| Titre : |
Mon tour de Gaule |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Philippe Martinez, Auteur |
| Editeur : |
Paris : Plon |
| Année de publication : |
2025 |
| Importance : |
265 pages |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-259-32111-2 |
| Prix : |
20 euros |
| Langues : |
Français (fre) |
| Index. décimale : |
A.05.1 Biographie-Autobiographie- Mémoire d’auteurs et Confessions d’auteurs |
| Résumé : |
"Mon tour de Gaule s'achève, mais sans potion magique. Pendant huit ans à la tête de la CGT, j'ai soutenu des luttes, des grèves, parfois avec des casseroles (au sens propre), et j'ai été confronté à pas mal de mauvaise foi gouvernementale. Loi El Khomri, retraites, hôpitaux, usines qu'on ferme... je n'ai pas chômé, même si certains rêvaient qu'on se taise. Ce livre, c'est le récit d'un militant qui préfère les tracts aux tweets, les piquets de grève aux plateaux télé.
On nous prend pour des râleurs, des mangeurs de merguez ; on est surtout des gens qui tiennent debout, ensemble. Je crois au syndicalisme, tant qu'il sait se renouveler, écouter la jeunesse, les femmes, les démunis, parler climat, égalité et dignité. La France que je raconte, c'est celle qu'on voit peu, qu'on n'écoute pas : la France qui bosse, qui s'entraide, qui refuse de courber l'échine. Et qui, souvent, sait rire en résistant. |
Mon tour de Gaule [texte imprimé] / Philippe Martinez, Auteur . - Paris : Plon, 2025 . - 265 pages. ISBN : 978-2-259-32111-2 : 20 euros Langues : Français ( fre)
| Index. décimale : |
A.05.1 Biographie-Autobiographie- Mémoire d’auteurs et Confessions d’auteurs |
| Résumé : |
"Mon tour de Gaule s'achève, mais sans potion magique. Pendant huit ans à la tête de la CGT, j'ai soutenu des luttes, des grèves, parfois avec des casseroles (au sens propre), et j'ai été confronté à pas mal de mauvaise foi gouvernementale. Loi El Khomri, retraites, hôpitaux, usines qu'on ferme... je n'ai pas chômé, même si certains rêvaient qu'on se taise. Ce livre, c'est le récit d'un militant qui préfère les tracts aux tweets, les piquets de grève aux plateaux télé.
On nous prend pour des râleurs, des mangeurs de merguez ; on est surtout des gens qui tiennent debout, ensemble. Je crois au syndicalisme, tant qu'il sait se renouveler, écouter la jeunesse, les femmes, les démunis, parler climat, égalité et dignité. La France que je raconte, c'est celle qu'on voit peu, qu'on n'écoute pas : la France qui bosse, qui s'entraide, qui refuse de courber l'échine. Et qui, souvent, sait rire en résistant. |
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