| Titre : |
Les Bostoniennes |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Henry James (1843-1916), Auteur ; Jeanne Collin-Lemercier, Traducteur |
| Editeur : |
[Paris] : Gallimard |
| Année de publication : |
1973 |
| Autre Editeur : |
18-Saint-Amand : Impr. Bussière |
| Collection : |
Collection Folio num. 479 |
| Importance : |
696 p. |
| Présentation : |
couv. ill. en coul. |
| Format : |
18 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-07-036479-4 |
| Prix : |
8 F |
| Index. décimale : |
A.05.2 Aventures |
| Résumé : |
Je ne connais pas d'homme qui s'intéresse honnêtement au fond de son cœur à la cause que nous voulons faire triompher. Les hommes haïssent cette cause, ils n'ont que du mépris pour elle : ils essayent de l'anéantir partout où ils la rencontrent...Le monde regorge de beaux messieurs qui seraient bien contents de vous fermer la bouche avec des baisers ! Le jour où vous deviendrez une menace pour leur égoïsme, leurs intérêts, ou leur immoralité - et je demande chaque jour au ciel, mon amie, que vous le deveniez - ce serait une fameuse victoire pour l'un d'entre eux de réussir à vous persuader qu'il vous aime.
C'est alors que vous verrez ce qu'il fera de vous et à quelles extrémités son amour l'entraînera ! Il a donne au roman américain ses lettres de noblesse. Il l'a imposé au monde. Il est le premier américain à prendre sa place, d'égal à égal, à côté des Européens, Georges Eliot, Thackeray, Galsworthy, Flaubert, Tourgueniev. Il n'appartient pas à l'Amérique, mais à la littérature. |
Les Bostoniennes [texte imprimé] / Henry James (1843-1916), Auteur ; Jeanne Collin-Lemercier, Traducteur . - [Paris] : Gallimard : 18-Saint-Amand : Impr. Bussière, 1973 . - 696 p. : couv. ill. en coul. ; 18 cm. - ( Collection Folio; 479) . ISBN : 978-2-07-036479-4 : 8 F
| Index. décimale : |
A.05.2 Aventures |
| Résumé : |
Je ne connais pas d'homme qui s'intéresse honnêtement au fond de son cœur à la cause que nous voulons faire triompher. Les hommes haïssent cette cause, ils n'ont que du mépris pour elle : ils essayent de l'anéantir partout où ils la rencontrent...Le monde regorge de beaux messieurs qui seraient bien contents de vous fermer la bouche avec des baisers ! Le jour où vous deviendrez une menace pour leur égoïsme, leurs intérêts, ou leur immoralité - et je demande chaque jour au ciel, mon amie, que vous le deveniez - ce serait une fameuse victoire pour l'un d'entre eux de réussir à vous persuader qu'il vous aime.
C'est alors que vous verrez ce qu'il fera de vous et à quelles extrémités son amour l'entraînera ! Il a donne au roman américain ses lettres de noblesse. Il l'a imposé au monde. Il est le premier américain à prendre sa place, d'égal à égal, à côté des Européens, Georges Eliot, Thackeray, Galsworthy, Flaubert, Tourgueniev. Il n'appartient pas à l'Amérique, mais à la littérature. |
|  |