Salle " Wolé Soyinka"
16 résultat(s)
Affiner la recherche
Affiner la recherche
Titre : Apprendre à philosopher avec Descartes Type de document : texte imprimé Auteurs : Thibaut Gress, Auteur Editeur : Paris : Ellipses Année de publication : impr. 2009 Autre Editeur : 61-Lonrai : Normandie roto impr. Collection : Apprendre à philosopher avec Importance : 1 vol. (237 p.) Présentation : couv. ill. en coul. Format : 18 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-7298-5214-6 Prix : 10 EUR Note générale : La couv. porte en plus : "douter, penser, connaître,..."
Bibliogr. p. 233-237Langues : Français (fre) Mots-clés : Descartes Critique et interprétation Cartésianisme Index. décimale : G.15.3 Moyen âge-Renaissance IX au XVI Siècle (900 à 1600) Apprendre à philosopher avec Descartes [texte imprimé] / Thibaut Gress, Auteur . - Paris : Ellipses : 61-Lonrai : Normandie roto impr., impr. 2009 . - 1 vol. (237 p.) : couv. ill. en coul. ; 18 cm. - (Apprendre à philosopher avec) .
ISBN : 978-2-7298-5214-6 : 10 EUR
La couv. porte en plus : "douter, penser, connaître,..."
Bibliogr. p. 233-237
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Descartes Critique et interprétation Cartésianisme Index. décimale : G.15.3 Moyen âge-Renaissance IX au XVI Siècle (900 à 1600) Réservation
Réserver ce document
Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 100023152 G.15.3 GRE Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c A Consulter sur Place
Exclu du prêt
Titre : Apprendre à philosopher avec Marx Type de document : texte imprimé Auteurs : Olivier Dekens, Auteur Editeur : Paris : Ellipses Année de publication : impr. 2013 Autre Editeur : 61-Lonrai : Normandie roto impr. Collection : Apprendre à philosopher avec Importance : 1 vol. (211 p.) Présentation : couv. ill. en coul. Format : 18 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-7298-8266-2 Prix : 10,20 EUR Note générale : La couv. porte en plus : "critique - de la philosophie, analytique - de l'homme, logique - du travail,..."
Bibliogr. p. 211Langues : Français (fre) Mots-clés : Marx Critique et interprétation Index. décimale : G.15.3 Moyen âge-Renaissance IX au XVI Siècle (900 à 1600) Apprendre à philosopher avec Marx [texte imprimé] / Olivier Dekens, Auteur . - Paris : Ellipses : 61-Lonrai : Normandie roto impr., impr. 2013 . - 1 vol. (211 p.) : couv. ill. en coul. ; 18 cm. - (Apprendre à philosopher avec) .
ISBN : 978-2-7298-8266-2 : 10,20 EUR
La couv. porte en plus : "critique - de la philosophie, analytique - de l'homme, logique - du travail,..."
Bibliogr. p. 211
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Marx Critique et interprétation Index. décimale : G.15.3 Moyen âge-Renaissance IX au XVI Siècle (900 à 1600) Réservation
Réserver ce document
Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 100023149 G.15.3 DEK Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c A Consulter sur Place
Exclu du prêt
Titre : Apprendre à philosopher avec Montaigne Type de document : texte imprimé Auteurs : Hervé Caudron, Auteur Editeur : Paris : Ellipses Année de publication : impr. 2013 Autre Editeur : 61-Lonrai : Normandie roto impr. Collection : Apprendre à philosopher avec Importance : 1 vol. (270 p.) Présentation : couv. ill. en coul. Format : 18 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-7298-8255-6 Prix : 10,20 EUR Note générale : La couv. porte en plus : "le rapport à soi, la mort, l'imagination,..."
Bibliogr., 1 p.Langues : Français (fre) Mots-clés : Montaigne Critique et interprétation Index. décimale : G.15.3 Moyen âge-Renaissance IX au XVI Siècle (900 à 1600) Apprendre à philosopher avec Montaigne [texte imprimé] / Hervé Caudron, Auteur . - Paris : Ellipses : 61-Lonrai : Normandie roto impr., impr. 2013 . - 1 vol. (270 p.) : couv. ill. en coul. ; 18 cm. - (Apprendre à philosopher avec) .
ISBN : 978-2-7298-8255-6 : 10,20 EUR
La couv. porte en plus : "le rapport à soi, la mort, l'imagination,..."
Bibliogr., 1 p.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Montaigne Critique et interprétation Index. décimale : G.15.3 Moyen âge-Renaissance IX au XVI Siècle (900 à 1600) Réservation
Réserver ce document
Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 100023735 G.15.3 CAU Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c A Consulter sur Place
Exclu du prêt
Titre : Apprendre à philosopher avec Rousseau Type de document : texte imprimé Auteurs : Gaëtan Demulier, Auteur Editeur : Paris : Ellipses Année de publication : DL 2018 Collection : Apprendre à philosopher avec Importance : 1 vol. (198 p.) Format : 18 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-340-02538-7 Prix : 12 EUR Note générale : Glossaire Langues : Français (fre) Mots-clés : Rousseau Critique et interprétation Index. décimale : G.15.3 Moyen âge-Renaissance IX au XVI Siècle (900 à 1600) Apprendre à philosopher avec Rousseau [texte imprimé] / Gaëtan Demulier, Auteur . - Paris : Ellipses, DL 2018 . - 1 vol. (198 p.) ; 18 cm. - (Apprendre à philosopher avec) .
ISBN : 978-2-340-02538-7 : 12 EUR
Glossaire
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Rousseau Critique et interprétation Index. décimale : G.15.3 Moyen âge-Renaissance IX au XVI Siècle (900 à 1600) Réservation
Réserver ce document
Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 100023145 G.15.3 DEM Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c A Consulter sur Place
Exclu du prêt
Titre : Apprendre à philosopher avec Voltaire Type de document : texte imprimé Auteurs : Alain Sager, Auteur Editeur : Paris : Ellipses Année de publication : impr. 2012 Autre Editeur : 61-Lonrai : Normandie roto impr. Collection : Apprendre à philosopher avec Importance : 1 vol. (254 p.) Présentation : couv. ill. en coul. Format : 18 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-7298-7303-5 Prix : 10,20 EUR Note générale : La couv. porte en plus : "l'amour, le travail, les arts,..."
Bibliogr. p. 249-252. Index. GlossaireLangues : Français (fre) Mots-clés : Voltaire Critique et interprétation Index. décimale : G.15.3 Moyen âge-Renaissance IX au XVI Siècle (900 à 1600) Apprendre à philosopher avec Voltaire [texte imprimé] / Alain Sager, Auteur . - Paris : Ellipses : 61-Lonrai : Normandie roto impr., impr. 2012 . - 1 vol. (254 p.) : couv. ill. en coul. ; 18 cm. - (Apprendre à philosopher avec) .
ISBN : 978-2-7298-7303-5 : 10,20 EUR
La couv. porte en plus : "l'amour, le travail, les arts,..."
Bibliogr. p. 249-252. Index. Glossaire
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Voltaire Critique et interprétation Index. décimale : G.15.3 Moyen âge-Renaissance IX au XVI Siècle (900 à 1600) Réservation
Réserver ce document
Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 100023151 G.15.3 SAG Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c A Consulter sur Place
Exclu du prêt
Titre : Discours de la méthode Type de document : texte imprimé Auteurs : René Descartes (1596-1650), Auteur ; Laurence Renault, Éditeur scientifique Mention d'édition : Éd. avec dossier Editeur : Paris : Flammarion Année de publication : DL 2016 Collection : GF num. 1091 Oeuvres / Expressions : Discours de la méthode : français Importance : 1 vol. (191 p.) Format : 18 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-08-139071-3 Prix : 3,80 EUR Note générale : Bibliogr. p. 179-184 Langues : Français (fre) Index. décimale : G.15.3 Moyen âge-Renaissance IX au XVI Siècle (900 à 1600) Discours de la méthode [texte imprimé] / René Descartes (1596-1650), Auteur ; Laurence Renault, Éditeur scientifique . - Éd. avec dossier . - Paris : Flammarion, DL 2016 . - 1 vol. (191 p.) ; 18 cm. - (GF; 1091) .
ISBN : 978-2-08-139071-3 : 3,80 EUR
Oeuvre : Discours de la méthode : français
Bibliogr. p. 179-184
Langues : Français (fre)
Index. décimale : G.15.3 Moyen âge-Renaissance IX au XVI Siècle (900 à 1600) Réservation
Réserver ce document
Exemplaires (8)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 100032712 G.15.3 DES Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c A Consulter sur Place
Exclu du prêt100032674 G.15.3 DES Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c A Consulter sur Place
Exclu du prêt100032715 G.15.3 DES Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c Prêt possible
Disponible100032709 G.15.3 DES Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c A Consulter sur Place
Exclu du prêt100032711 G.15.3 DES Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c Prêt possible
Disponible100032714 G.15.3 DES Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c A Consulter sur Place
Exclu du prêt100032710 G.15.3 DES Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c A Consulter sur Place
Exclu du prêt100032713 G.15.3 DES Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c Prêt possible
Disponible
Titre : Leibniz : un philosophe savant Type de document : texte imprimé Auteurs : Valérie Debuiche, Auteur Editeur : Paris : Ellipses Année de publication : cop. 2017 Collection : Aimer les philosophes Importance : 1 vol. (220 p.) Format : 21 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-340-02192-1 Prix : 13,50 EUR Note générale : Bibliogr. p. 215-216. Glossaire Langues : Français (fre) Mots-clés : Leibniz Critique et interprétation Index. décimale : G.15.3 Moyen âge-Renaissance IX au XVI Siècle (900 à 1600) Leibniz : un philosophe savant [texte imprimé] / Valérie Debuiche, Auteur . - Paris : Ellipses, cop. 2017 . - 1 vol. (220 p.) ; 21 cm. - (Aimer les philosophes) .
ISBN : 978-2-340-02192-1 : 13,50 EUR
Bibliogr. p. 215-216. Glossaire
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Leibniz Critique et interprétation Index. décimale : G.15.3 Moyen âge-Renaissance IX au XVI Siècle (900 à 1600) Réservation
Réserver ce document
Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 100015837 G.15.3 DEB Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c A Consulter sur Place
Exclu du prêt100015834 G.15.3 DEB Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c Prêt possible
Disponible
Titre : Méditations métaphysiques Type de document : texte imprimé Auteurs : René Descartes (1596-1650), Auteur ; Louis-Charles d'Albert Luynes (1620-1690), Traducteur ; Michelle Beyssade, Traducteur Editeur : [Paris] : Librairie générale française Année de publication : 1990 Autre Editeur : 72-La-Flèche : Impr. Brodard et Taupin Collection : Le livre de poche Sous-collection : Classiques de la philosophie num. 4600 Importance : 315 p. Présentation : couv. ill. en coul. Format : 17 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-253-05444-3 Prix : 36 F Note générale : Texte latin et les deux traductions en regard
Autre titre : "Méditations de philosophie première"
Bibliogr. 1 p.Langues : Multilingue (mul) Index. décimale : G.15.3 Moyen âge-Renaissance IX au XVI Siècle (900 à 1600) Résumé : Couverture de L. Constantin. Traduction de J. Parot. Méditations métaphysiques [texte imprimé] / René Descartes (1596-1650), Auteur ; Louis-Charles d'Albert Luynes (1620-1690), Traducteur ; Michelle Beyssade, Traducteur . - [Paris] : Librairie générale française : 72-La-Flèche : Impr. Brodard et Taupin, 1990 . - 315 p. : couv. ill. en coul. ; 17 cm. - (Le livre de poche. Classiques de la philosophie; 4600) .
ISBN : 978-2-253-05444-3 : 36 F
Texte latin et les deux traductions en regard
Autre titre : "Méditations de philosophie première"
Bibliogr. 1 p.
Langues : Multilingue (mul)
Index. décimale : G.15.3 Moyen âge-Renaissance IX au XVI Siècle (900 à 1600) Résumé : Couverture de L. Constantin. Traduction de J. Parot. Réservation
Réserver ce document
Exemplaires (6)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 100029296 G.15.3 DES Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c Prêt possible
Disponible100004069 G.15.3 DES Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c Prêt possible
Sorti jusqu'au 04/07/2026100029298 G.15.3 DES Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c Prêt possible
Disponible100029292 G.15.3 DES Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c Prêt possible
Disponible100004306 G.15.3 DES Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c A Consulter sur Place
Exclu du prêt100029291 G.15.3 DES Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c Prêt possible
Disponible
Titre : Pascal : misère et grandeurs de la raison Type de document : texte imprimé Auteurs : Guillaume Coqui, Auteur Editeur : Paris : Ellipses Collection : Aimer les philosophes Importance : 1 vol. (254 p.) Format : 21 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-340-02929-3 Prix : 13,50 EUR Note générale : Bibliogr. p. 249-252. Glossaire Langues : Français (fre) Mots-clés : Pascal Critique et interprétation Index. décimale : G.15.3 Moyen âge-Renaissance IX au XVI Siècle (900 à 1600) Pascal : misère et grandeurs de la raison [texte imprimé] / Guillaume Coqui, Auteur . - Paris : Ellipses, [s.d.] . - 1 vol. (254 p.) ; 21 cm. - (Aimer les philosophes) .
ISBN : 978-2-340-02929-3 : 13,50 EUR
Bibliogr. p. 249-252. Glossaire
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Pascal Critique et interprétation Index. décimale : G.15.3 Moyen âge-Renaissance IX au XVI Siècle (900 à 1600) Réservation
Réserver ce document
Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 100015559 G.15.3 COQ Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c A Consulter sur Place
Exclu du prêt100015557 G.15.3 COQ Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c Prêt possible
Disponible
Titre : Les Passions de l'âme Type de document : texte imprimé Auteurs : René Descartes (1596-1650), Auteur ; Michel Meyer (1950-....), Préfacier, etc. ; Benoît Timmermans, Éditeur scientifique Editeur : Paris : Librairie Générale Française Année de publication : 1990 Autre Editeur : 72-La Flèche : Impr. Brodard et Taupin Collection : Le livre de poche Sous-collection : Classiques de la philosophie num. 4602 Importance : 219 p. Présentation : couv. ill. en coul. Format : 17 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-253-05455-9 Prix : 26 F Note générale : Bibliogr., 3 p. Langues : Français (fre) Index. décimale : G.15.3 Moyen âge-Renaissance IX au XVI Siècle (900 à 1600) Résumé : PREMIÈRE PARTIE'>DES PASSIONS EN GÉNÉRAL : ET PAR OCCASION DE TOUTE LA NATURE DE L'HOMME.'>ART. 1. Que ce qui est passion au regard d'un sujet est toujours action à quelque autre égard. Il n'y a rien en quoi paraisse mieux combien les sciences que nous avons des anciens sont défectueuses qu'en ce qu'ils ont écrit des passions. Car, bien que ce soit une matière dont la connaissance a toujours été fort recherchée ; et qu'elle ne semble pas être des plus difficiles, à cause que chacun les sentant en soi-même on n'a point besoin d'emprunter d'ailleurs aucune observation pour en découvrir la nature: toutefois ce que les anciens en ont enseigné est si peu de chose, et pour la plupart si peu croyable, que je ne puis avoir aucune espérance d'approcher de la vérité qu'en m'éloignant des chemins qu'ils ont suivis. C'est pourquoi je serai obligé d'écrire ici en même façon que si je traitais d'une matière que jamais personne avant moi n'eût touchée. Et pour commencer, je considère que tout ce qui se fait ou qui arrive de nouveau est généralement appelé par les philosophes une passion au regard du sujet auquel il arrive, et une action au regard de celui qui fait qu'il arrive. En sorte que, bien que l'agent et le patient soient souvent fort différents, l'action et la passion ne laissent pas1 d'être toujours une même chose qui a ces deux noms, à raison des deux divers sujets auxquels on la peut rapporter. ART. 2. Que pour connaître les passions de l'âme il faut distinguer ses fonctions d'avec celles du corps. Puis aussi je considère que nous ne remarquons point qu'il y ait aucun sujet qui agisse plus immédiatement contre notre âme que le corps auquel elle est jointe ; et que par conséquent nous devons penser que ce qui est en elle une passion est communément en lui une action; en sorte qu'il n'y a point de meilleur chemin pour venir à la connaissance de nos passions que d'examiner la différence qui est entre l'âme et le corps, afin de connaître auquel des deux on doit attribuer chacune des fonctions qui sont en nous. ART. 3. Quelle règle on doit suivre pour cet effet. A quoi on ne trouvera pas grande difficulté si on prend garde que tout ce que nous expérimentons être en nous, et que nous voyons aussi pouvoir être en des corps tout à fait inanimés, ne doit être attribué qu'à notre corps; et, au contraire, que tout ce qui est en nous, et que nous ne concevons en aucune façon pouvoir appartenir à un corps, doit être attribué à notre âme. ART. 4. Que la chaleur et le mouvement des membres procèdent du corps, et les pensées de l'âme. Ainsi, à cause que nous ne concevons point que le corps pense en aucune façon, nous avons raison de croire que toutes sortes de pensées qui sont en nous appartiennent à l'âme ; et à cause que nous ne doutons point qu'il y ait des corps inanimés qui se peuvent mouvoir en autant ou plus de diverses façons que les nôtres, et qui ont autant ou plus de chaleur (ce que l'expérience fait voir en la flamme, qui seule a beaucoup plus de chaleur et de mouvement qu'aucun de nos membres), nous devons croire que toute la chaleur et tous les mouvements qui sont en nous, en tant qu'ils ne dépendent point de la pensée, n'appartiennent qu'au corps. ART. 5. Que c'est erreur de croire que l'âme donne le mouvement et la chaleur au corps. Au moyen de quoi nous éviterons une erreur très considérable en laquelle plusieurs sont tombés, en sorte que j'estime qu'elle est la première cause qui a empêché qu'on n'ait pu bien expliquer jusques ici les passions et les autres choses qui appartiennent à l'âme. Elle consiste en ce que, voyant que tous les corps morts sont privés de chaleur et ensuite de mouvement, on s'est imaginé que c'était l'absence de l'âme qui faisait cesser ces mouvements et cette chaleur. Et ainsi on a cru sans raison que notre chaleur naturelle et tous les mouvements de nos corps dépendent de l'âme: au lieu qu'on devait penser au contraire que l'âme ne s'absente, lorsqu'on meurt, qu'à cause que cette chaleur cesse, et que les organes qui servent à mouvoir le corps se corrompent. ART. 6. Quelle différence il y a entre un corps vivant et un corps mort. Afin donc que nous évitions cette erreur, considérons que la mort n'arrive jamais par la faute de l'âme, mais seulement parce que quelqu'une des principales parties du corps se corrompt ; et jugeons que le corps d'un homme vivant diffère autant de celui d'un homme mort que fait une montre, ou autre automate (c'est-à -dire autre machine qui se meut de soi-même), lorsqu'elle est montée et qu'elle a en soi le principe corporel des mouvements pour lesquels elle est instituée, avec tout ce qui est requis pour son action, et la même montre ou autre machine, lorsqu'elle est rompue et que le principe de son mouvement cesse d'agir. ART. 7. Brève explication des parties du corps, et de quelques-unes de ses fonctions. Pour rendre cela plus intelligible, j'expliquerai ici en peu de mots toute la façon dont la machine de notre corps est composée. Il n'y a personne qui ne sache déjà qu'il y a en nous un c'ur, un cerveau, un estomac, des muscles, des nerfs, des artères, des veines, et choses semblables. On sait aussi que les viandes2 qu'on mange descendent dans l'estomac et dans les boyaux, d'où leur suc, coulant dans le foie et dans toutes les veines, se mêle avec le sang qu'elles contiennent, et par ce moyen en augmente la quantité. Ceux qui ont tant soit peu ouï parler de la médecine savent, outre cela, comment le c'ur est composé et comment tout le sang des veines peut facilement couler de la veine cave en son côté droit, et de là passer dans le poumon par le vaisseau qu'on nomme la veine artérieuse, puis retourner du poumon dans le côté gauche du c'ur par le vaisseau nommé l'artère veineuse, et enfin passer de là dans la grande artère3, dont les branches se répandent par tout le corps. Même tous ceux que l'autorité des anciens n'a point entièrement aveuglés, et qui ont voulu ouvrir les yeux pour examiner l'opinion d'HervIJus4 touchant la circulation du sang, ne doutent point que toutes les veines et les artères du corps ne soient comme des ruisseaux par où le sang coule sans cesse fort promptement, en prenant son cours de la cavité droite du c'ur par la veine artérieuse, dont les branches sont éparses en tout le poumon et jointes à celles de l'artère veineuse, par laquelle il passe du poumon dans le côté gauche du c'ur, puis de là il va dans la grande artère, dont les branches, éparses par tout le reste du corps, sont jointes aux branches de la veine cave5, qui portent derechef le même sang en la cavité droite du c'ur : en sorte que ces deux cavités sont comme des écluses par chacune desquelles passe tout le sang à chaque tour qu'il fait dans le corps. De plus, on sait que tous les mouvements des membres dépendent des muscles; et que ces muscles sont opposés les uns aux autres, en telle sorte que, lorsque l'un d'eux s'accourcit, il tire vers soi la partie du corps à laquelle il est attaché, ce qui fait allonger au même temps le muscle qui lui est opposé. Puis, s'il arrive en un autre temps que ce dernier s'accourcisse, il fait que le premier se rallonge, et il retire vers soi la partie à laquelle ils sont attachés. Enfin on sait que tous ces mouvements des muscles, comme aussi tous les sens, dépendent des nerfs, qui sont comme de petits filets ou comme de petits tuyaux qui viennent tous du cerveau, et contiennent ainsi que lui un certain air ou vent très subtil qu'on nomme les esprits animaux6. ART. 8. Quel est le principe de toutes ces fonctions. Mais on ne sait pas communément en quelle façon ces esprits animaux et ces nerfs contribuent aux mouvements et aux sens, ni quel est le principe corporel qui les fait agir ; c'est pourquoi, encore que j'en aie déjà touché quelque chose en d'autres écrits7, je ne laisserai pas de dire ici succinctement que, pendant que nous vivons, il y a une chaleur continuelle en notre c'ur, qui est une espèce de feu que le sang des veines y entretient, et que ce feu est le principe corporel de tous les mouvements de nos membres. ART. 9. Comment se fait le mouvement du c'ur. Son premier effet est qu'il dilate le sang dont les cavités du c'ur sont remplies: ce qui est ca... Les Passions de l'âme [texte imprimé] / René Descartes (1596-1650), Auteur ; Michel Meyer (1950-....), Préfacier, etc. ; Benoît Timmermans, Éditeur scientifique . - Paris : Librairie Générale Française : 72-La Flèche : Impr. Brodard et Taupin, 1990 . - 219 p. : couv. ill. en coul. ; 17 cm. - (Le livre de poche. Classiques de la philosophie; 4602) .
ISBN : 978-2-253-05455-9 : 26 F
Bibliogr., 3 p.
Langues : Français (fre)
Index. décimale : G.15.3 Moyen âge-Renaissance IX au XVI Siècle (900 à 1600) Résumé : PREMIÈRE PARTIE'>DES PASSIONS EN GÉNÉRAL : ET PAR OCCASION DE TOUTE LA NATURE DE L'HOMME.'>ART. 1. Que ce qui est passion au regard d'un sujet est toujours action à quelque autre égard. Il n'y a rien en quoi paraisse mieux combien les sciences que nous avons des anciens sont défectueuses qu'en ce qu'ils ont écrit des passions. Car, bien que ce soit une matière dont la connaissance a toujours été fort recherchée ; et qu'elle ne semble pas être des plus difficiles, à cause que chacun les sentant en soi-même on n'a point besoin d'emprunter d'ailleurs aucune observation pour en découvrir la nature: toutefois ce que les anciens en ont enseigné est si peu de chose, et pour la plupart si peu croyable, que je ne puis avoir aucune espérance d'approcher de la vérité qu'en m'éloignant des chemins qu'ils ont suivis. C'est pourquoi je serai obligé d'écrire ici en même façon que si je traitais d'une matière que jamais personne avant moi n'eût touchée. Et pour commencer, je considère que tout ce qui se fait ou qui arrive de nouveau est généralement appelé par les philosophes une passion au regard du sujet auquel il arrive, et une action au regard de celui qui fait qu'il arrive. En sorte que, bien que l'agent et le patient soient souvent fort différents, l'action et la passion ne laissent pas1 d'être toujours une même chose qui a ces deux noms, à raison des deux divers sujets auxquels on la peut rapporter. ART. 2. Que pour connaître les passions de l'âme il faut distinguer ses fonctions d'avec celles du corps. Puis aussi je considère que nous ne remarquons point qu'il y ait aucun sujet qui agisse plus immédiatement contre notre âme que le corps auquel elle est jointe ; et que par conséquent nous devons penser que ce qui est en elle une passion est communément en lui une action; en sorte qu'il n'y a point de meilleur chemin pour venir à la connaissance de nos passions que d'examiner la différence qui est entre l'âme et le corps, afin de connaître auquel des deux on doit attribuer chacune des fonctions qui sont en nous. ART. 3. Quelle règle on doit suivre pour cet effet. A quoi on ne trouvera pas grande difficulté si on prend garde que tout ce que nous expérimentons être en nous, et que nous voyons aussi pouvoir être en des corps tout à fait inanimés, ne doit être attribué qu'à notre corps; et, au contraire, que tout ce qui est en nous, et que nous ne concevons en aucune façon pouvoir appartenir à un corps, doit être attribué à notre âme. ART. 4. Que la chaleur et le mouvement des membres procèdent du corps, et les pensées de l'âme. Ainsi, à cause que nous ne concevons point que le corps pense en aucune façon, nous avons raison de croire que toutes sortes de pensées qui sont en nous appartiennent à l'âme ; et à cause que nous ne doutons point qu'il y ait des corps inanimés qui se peuvent mouvoir en autant ou plus de diverses façons que les nôtres, et qui ont autant ou plus de chaleur (ce que l'expérience fait voir en la flamme, qui seule a beaucoup plus de chaleur et de mouvement qu'aucun de nos membres), nous devons croire que toute la chaleur et tous les mouvements qui sont en nous, en tant qu'ils ne dépendent point de la pensée, n'appartiennent qu'au corps. ART. 5. Que c'est erreur de croire que l'âme donne le mouvement et la chaleur au corps. Au moyen de quoi nous éviterons une erreur très considérable en laquelle plusieurs sont tombés, en sorte que j'estime qu'elle est la première cause qui a empêché qu'on n'ait pu bien expliquer jusques ici les passions et les autres choses qui appartiennent à l'âme. Elle consiste en ce que, voyant que tous les corps morts sont privés de chaleur et ensuite de mouvement, on s'est imaginé que c'était l'absence de l'âme qui faisait cesser ces mouvements et cette chaleur. Et ainsi on a cru sans raison que notre chaleur naturelle et tous les mouvements de nos corps dépendent de l'âme: au lieu qu'on devait penser au contraire que l'âme ne s'absente, lorsqu'on meurt, qu'à cause que cette chaleur cesse, et que les organes qui servent à mouvoir le corps se corrompent. ART. 6. Quelle différence il y a entre un corps vivant et un corps mort. Afin donc que nous évitions cette erreur, considérons que la mort n'arrive jamais par la faute de l'âme, mais seulement parce que quelqu'une des principales parties du corps se corrompt ; et jugeons que le corps d'un homme vivant diffère autant de celui d'un homme mort que fait une montre, ou autre automate (c'est-à -dire autre machine qui se meut de soi-même), lorsqu'elle est montée et qu'elle a en soi le principe corporel des mouvements pour lesquels elle est instituée, avec tout ce qui est requis pour son action, et la même montre ou autre machine, lorsqu'elle est rompue et que le principe de son mouvement cesse d'agir. ART. 7. Brève explication des parties du corps, et de quelques-unes de ses fonctions. Pour rendre cela plus intelligible, j'expliquerai ici en peu de mots toute la façon dont la machine de notre corps est composée. Il n'y a personne qui ne sache déjà qu'il y a en nous un c'ur, un cerveau, un estomac, des muscles, des nerfs, des artères, des veines, et choses semblables. On sait aussi que les viandes2 qu'on mange descendent dans l'estomac et dans les boyaux, d'où leur suc, coulant dans le foie et dans toutes les veines, se mêle avec le sang qu'elles contiennent, et par ce moyen en augmente la quantité. Ceux qui ont tant soit peu ouï parler de la médecine savent, outre cela, comment le c'ur est composé et comment tout le sang des veines peut facilement couler de la veine cave en son côté droit, et de là passer dans le poumon par le vaisseau qu'on nomme la veine artérieuse, puis retourner du poumon dans le côté gauche du c'ur par le vaisseau nommé l'artère veineuse, et enfin passer de là dans la grande artère3, dont les branches se répandent par tout le corps. Même tous ceux que l'autorité des anciens n'a point entièrement aveuglés, et qui ont voulu ouvrir les yeux pour examiner l'opinion d'HervIJus4 touchant la circulation du sang, ne doutent point que toutes les veines et les artères du corps ne soient comme des ruisseaux par où le sang coule sans cesse fort promptement, en prenant son cours de la cavité droite du c'ur par la veine artérieuse, dont les branches sont éparses en tout le poumon et jointes à celles de l'artère veineuse, par laquelle il passe du poumon dans le côté gauche du c'ur, puis de là il va dans la grande artère, dont les branches, éparses par tout le reste du corps, sont jointes aux branches de la veine cave5, qui portent derechef le même sang en la cavité droite du c'ur : en sorte que ces deux cavités sont comme des écluses par chacune desquelles passe tout le sang à chaque tour qu'il fait dans le corps. De plus, on sait que tous les mouvements des membres dépendent des muscles; et que ces muscles sont opposés les uns aux autres, en telle sorte que, lorsque l'un d'eux s'accourcit, il tire vers soi la partie du corps à laquelle il est attaché, ce qui fait allonger au même temps le muscle qui lui est opposé. Puis, s'il arrive en un autre temps que ce dernier s'accourcisse, il fait que le premier se rallonge, et il retire vers soi la partie à laquelle ils sont attachés. Enfin on sait que tous ces mouvements des muscles, comme aussi tous les sens, dépendent des nerfs, qui sont comme de petits filets ou comme de petits tuyaux qui viennent tous du cerveau, et contiennent ainsi que lui un certain air ou vent très subtil qu'on nomme les esprits animaux6. ART. 8. Quel est le principe de toutes ces fonctions. Mais on ne sait pas communément en quelle façon ces esprits animaux et ces nerfs contribuent aux mouvements et aux sens, ni quel est le principe corporel qui les fait agir ; c'est pourquoi, encore que j'en aie déjà touché quelque chose en d'autres écrits7, je ne laisserai pas de dire ici succinctement que, pendant que nous vivons, il y a une chaleur continuelle en notre c'ur, qui est une espèce de feu que le sang des veines y entretient, et que ce feu est le principe corporel de tous les mouvements de nos membres. ART. 9. Comment se fait le mouvement du c'ur. Son premier effet est qu'il dilate le sang dont les cavités du c'ur sont remplies: ce qui est ca... Réservation
Réserver ce document
Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 100004066 G.15.3 DES Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c Prêt possible
Disponible100004071 G.15.3 DES Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c A Consulter sur Place
Exclu du prêt
Titre : Phénoménologie de l'esprit Type de document : texte imprimé Auteurs : Georg Wilhelm Friedrich Hegel (1770-1831), Auteur ; Bernard Bourgeois (1929-....), Éditeur scientifique Editeur : Paris : Librairie Philosophique J. Vrin Année de publication : 2018 Collection : Bibliothèque des textes philosophiques, ISSN 0249-7972 Importance : 1 vol. (901 p.) Format : 18 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-7116-2832-2 Prix : 17 EUR Note générale : Index Langues : Français (fre) Langues originales : Allemand (ger) Index. décimale : G.15.3 Moyen âge-Renaissance IX au XVI Siècle (900 à 1600) Phénoménologie de l'esprit [texte imprimé] / Georg Wilhelm Friedrich Hegel (1770-1831), Auteur ; Bernard Bourgeois (1929-....), Éditeur scientifique . - Paris : Librairie Philosophique J. Vrin, 2018 . - 1 vol. (901 p.) ; 18 cm. - (Bibliothèque des textes philosophiques, ISSN 0249-7972) .
ISBN : 978-2-7116-2832-2 : 17 EUR
Index
Langues : Français (fre) Langues originales : Allemand (ger)
Index. décimale : G.15.3 Moyen âge-Renaissance IX au XVI Siècle (900 à 1600) Réservation
Réserver ce document
Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 100005784 G.15.3 HEG Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c A Consulter sur Place
Exclu du prêt100005791 G.15.3 HEG Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c Prêt possible
Sorti jusqu'au 04/07/2026
Titre : Présentations de la philosophie Type de document : texte imprimé Auteurs : André Comte-Sponville (1952-....), Auteur Editeur : Paris : Librairie Générale Française Année de publication : 2002 Collection : Le livre de poche num. 15332 Importance : 186 p. Présentation : couv. ill. en coul. Format : 18 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-253-15332-0 Prix : 3,95 EUR Note générale : Bibliogr. p. 153-180 Langues : Français (fre) Mots-clés : Philosophie Index. décimale : G.15.3 Moyen âge-Renaissance IX au XVI Siècle (900 à 1600) Résumé : P hilosopher, c'est penser par soi-même, chercher la liberté et le bonheur, dans la vérité. Mais nul n'y parvient sans l'aide de la pensée des autres, sans ces grands philosophes qui depuis l'Antiquité ont voulu éclairer les grandes questions de la vie humaine. Pour nous aider dans nos premiers pas, André Comte-Sponville nous propose ici l'approche de douze thèmes éternels, tels que la politique et la morale, l'amour et la mort, la connaissance et la sagesse' Se référant aux grands courants philosophiques dans leur diversité, leurs convergences ou leurs contradictions, il nous invite à continuer ensuite l'exploration par nous-mêmes, en nous proposant un guide détaillé des 'uvres et des auteurs essentiels de la philosophie occidentale. Donner l'envie à chacun d'aller y voir de plus près, l'aider à y trouver à la fois du plaisir et des lumières : telle est l'ambition de cet essai, 'uvre d'un spécialiste qui n'a pas oublié l'appel de Diderot : « Hâtons-nous de rendre la philosophie populaire ! » Présentations de la philosophie [texte imprimé] / André Comte-Sponville (1952-....), Auteur . - Paris : Librairie Générale Française, 2002 . - 186 p. : couv. ill. en coul. ; 18 cm. - (Le livre de poche; 15332) .
ISBN : 978-2-253-15332-0 : 3,95 EUR
Bibliogr. p. 153-180
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Philosophie Index. décimale : G.15.3 Moyen âge-Renaissance IX au XVI Siècle (900 à 1600) Résumé : P hilosopher, c'est penser par soi-même, chercher la liberté et le bonheur, dans la vérité. Mais nul n'y parvient sans l'aide de la pensée des autres, sans ces grands philosophes qui depuis l'Antiquité ont voulu éclairer les grandes questions de la vie humaine. Pour nous aider dans nos premiers pas, André Comte-Sponville nous propose ici l'approche de douze thèmes éternels, tels que la politique et la morale, l'amour et la mort, la connaissance et la sagesse' Se référant aux grands courants philosophiques dans leur diversité, leurs convergences ou leurs contradictions, il nous invite à continuer ensuite l'exploration par nous-mêmes, en nous proposant un guide détaillé des 'uvres et des auteurs essentiels de la philosophie occidentale. Donner l'envie à chacun d'aller y voir de plus près, l'aider à y trouver à la fois du plaisir et des lumières : telle est l'ambition de cet essai, 'uvre d'un spécialiste qui n'a pas oublié l'appel de Diderot : « Hâtons-nous de rendre la philosophie populaire ! » Réservation
Réserver ce document
Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 100037286 G.15.3 COM Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c A Consulter sur Place
Exclu du prêt
Titre : La recherche de la vérité par la lumière naturelle Autre titre : Précédé d'un essai introductif L'invention cartésienne de la conscience Type de document : texte imprimé Auteurs : René Descartes (1596-1650), Auteur ; Emmanuel Faye (1956-....), Auteur ; Emmanuel Faye (1956-....), Éditeur scientifique Editeur : Paris : Librairie Générale Française Année de publication : impr. 2010 Collection : Classiques de la philosophie Importance : 1 vol. (153 p.) Présentation : couv. ill. Format : 18 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-253-06760-3 Prix : 5 EUR Note générale : Bibliogr. p. 145-149. Index Langues : Français (fre) Index. décimale : G.15.3 Moyen âge-Renaissance IX au XVI Siècle (900 à 1600) Résumé : « Aucun autre écrit de Descartes, même le Discours de la méthode, ne nous fournit une meilleure approche et une meilleure introduction à son univers de pensée. » Ernst Cassirer. La Recherche de la Vérité par la lumière naturelle nous fait découvrir un Descartes méconnu, désireux de transmettre sa pensée, non seulement par la méditation mais aussi par le dialogue. Dans cette philosophie, ce qui est le plus individuel et le plus intime, la conscience, est en même temps ce dont chacun d'entre nous peut faire l'expérience. ainsi le dialogue cartésien se donne pour ambition de conduire le lecteur jusqu'à cette expérience partagée de la conscience qui est au fondement de la philosophie moderne. La recherche de la vérité par la lumière naturelle ; Précédé d'un essai introductif L'invention cartésienne de la conscience [texte imprimé] / René Descartes (1596-1650), Auteur ; Emmanuel Faye (1956-....), Auteur ; Emmanuel Faye (1956-....), Éditeur scientifique . - Paris : Librairie Générale Française, impr. 2010 . - 1 vol. (153 p.) : couv. ill. ; 18 cm. - (Classiques de la philosophie) .
ISBN : 978-2-253-06760-3 : 5 EUR
Bibliogr. p. 145-149. Index
Langues : Français (fre)
Index. décimale : G.15.3 Moyen âge-Renaissance IX au XVI Siècle (900 à 1600) Résumé : « Aucun autre écrit de Descartes, même le Discours de la méthode, ne nous fournit une meilleure approche et une meilleure introduction à son univers de pensée. » Ernst Cassirer. La Recherche de la Vérité par la lumière naturelle nous fait découvrir un Descartes méconnu, désireux de transmettre sa pensée, non seulement par la méditation mais aussi par le dialogue. Dans cette philosophie, ce qui est le plus individuel et le plus intime, la conscience, est en même temps ce dont chacun d'entre nous peut faire l'expérience. ainsi le dialogue cartésien se donne pour ambition de conduire le lecteur jusqu'à cette expérience partagée de la conscience qui est au fondement de la philosophie moderne. Réservation
Réserver ce document
Exemplaires (4)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 100004076 G.15.3 DES Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c A Consulter sur Place
Exclu du prêt100004095 G.15.3 DES Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c Prêt possible
Disponible100004057 G.15.3 DES Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c A Consulter sur Place
Exclu du prêt100004045 G.15.3 DES Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c Prêt possible
Disponible
Titre : Règles pour la direction de l'esprit Type de document : texte imprimé Auteurs : René Descartes (1596-1650), Auteur ; Kim Sang Ong-Van-Cung (1964-....), Éditeur scientifique ; Jacques Brunschwig, Traducteur Editeur : Paris : Librairie Générale Française Année de publication : 2002 Autre Editeur : 72-La Flèche : Impr. Brodard et Taupin Collection : Classiques de la philosophie Importance : 255 p. Présentation : couv. ill. en coul. Format : 18 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-253-06753-5 Prix : 6,50 EUR : 42,65 F Langues : Français (fre) Langues originales : Latin (lat) Index. décimale : G.15.3 Moyen âge-Renaissance IX au XVI Siècle (900 à 1600) Résumé : C elui qui veut rechercher sérieusement la vérité des choses ne doit donc pas faire choix de quelque science particulière ; [...] qu'il songe seulement à développer la lumière naturelle de sa raison, non pour résoudre telle ou telle difficulté d'école, mais pour qu'en chaque occasion de sa vie son entendement montre à sa volonté le choix qu'il faut faire. Descartes Les Règles pour la direction de l'esprit, composées entre 1628 et 1629, et publiées à titre posthume, constituent le premier grand texte philosophique de Descartes (1596-1650). Par ces règles, l'auteur vise à expliciter le mode de résolution de l'ensemble des questions qui peuvent se poser à l'homme, et à manifester la foncière unité de l'esprit, d'une manière qui annonce le Discours de la méthode (1637). La méthode y est présentée comme mise en ordre des natures, et les principales opérations de l'esprit, intuition et déduction, y sont exposées. Conjointement, Descartes formule le projet de mathesis universalis, cette science universelle qui, en tant que science générale de l'ordre et de la mesure, doit permettre de résoudre l'ensemble des questions, et pas seulement celles qui sont mathématisables au sens strict. Autant de thèmes qui font de l'étude des Règles le complément de celle du Discours de la méthode. Traduction et notes par Jacques Brunschwig. Introduction, dossier et glossaire par Kim Sang Ong-Van-Cung. Règles pour la direction de l'esprit [texte imprimé] / René Descartes (1596-1650), Auteur ; Kim Sang Ong-Van-Cung (1964-....), Éditeur scientifique ; Jacques Brunschwig, Traducteur . - Paris : Librairie Générale Française : 72-La Flèche : Impr. Brodard et Taupin, 2002 . - 255 p. : couv. ill. en coul. ; 18 cm. - (Classiques de la philosophie) .
ISBN : 978-2-253-06753-5 : 6,50 EUR : 42,65 F
Langues : Français (fre) Langues originales : Latin (lat)
Index. décimale : G.15.3 Moyen âge-Renaissance IX au XVI Siècle (900 à 1600) Résumé : C elui qui veut rechercher sérieusement la vérité des choses ne doit donc pas faire choix de quelque science particulière ; [...] qu'il songe seulement à développer la lumière naturelle de sa raison, non pour résoudre telle ou telle difficulté d'école, mais pour qu'en chaque occasion de sa vie son entendement montre à sa volonté le choix qu'il faut faire. Descartes Les Règles pour la direction de l'esprit, composées entre 1628 et 1629, et publiées à titre posthume, constituent le premier grand texte philosophique de Descartes (1596-1650). Par ces règles, l'auteur vise à expliciter le mode de résolution de l'ensemble des questions qui peuvent se poser à l'homme, et à manifester la foncière unité de l'esprit, d'une manière qui annonce le Discours de la méthode (1637). La méthode y est présentée comme mise en ordre des natures, et les principales opérations de l'esprit, intuition et déduction, y sont exposées. Conjointement, Descartes formule le projet de mathesis universalis, cette science universelle qui, en tant que science générale de l'ordre et de la mesure, doit permettre de résoudre l'ensemble des questions, et pas seulement celles qui sont mathématisables au sens strict. Autant de thèmes qui font de l'étude des Règles le complément de celle du Discours de la méthode. Traduction et notes par Jacques Brunschwig. Introduction, dossier et glossaire par Kim Sang Ong-Van-Cung. Réservation
Réserver ce document
Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 100004065 G.15.3 DES Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c A Consulter sur Place
Exclu du prêt100004067 G.15.3 DES Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c Prêt possible
Disponible
Titre : Le rêve de d'Alembert Type de document : texte imprimé Auteurs : Denis Diderot (1713-1784), Auteur ; Colas Duflo, Éditeur scientifique Editeur : Paris : Flammarion Année de publication : 2002 Autre Editeur : 45-Manchecourt : Impr. Maury-Eurolivres Collection : GF num. 1134 Importance : 245 p. Présentation : couv. ill. en coul. Format : 18 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-08-071134-2 Prix : 6 EUR Note générale : Réunit : "La suite d'un entretien entre M. d'Alembert et M. Diderot" ; "Le rêve de d'Alembert" ; "Suite de l'entretien précédent"
Bibliogr. p. 241-245Langues : Français (fre) Index. décimale : G.15.3 Moyen âge-Renaissance IX au XVI Siècle (900 à 1600) Résumé : «Je crois vous avoir dit que j'avais fait un dialogue entre d'Alembert et moi. En le relisant, il m'a pris en fantaisie d'en faire un second, et il a été fait. Les interlocuteurs sont d'Alembert qui rêve, Bordeu et l'amie de d'Alembert, mademoiselle de Lespinasse. Il est intitulé Le Rêve de d'Alembert. Il n'est pas possible d'être plus profond et plus fou. J'y ai ajouté après coup cinq ou six pages capables de faire dresser les cheveux à mon amoureuse, aussi ne les verra-t-elle jamais ; mais ce qui va bien vous surprendre, c'est qu'il n'y a pas un seul mot de religion, et pas un seul mot déshonnête ; après cela, je vous défie de deviner ce que ce peut être.» Ainsi Diderot annonce-t-il, dans une lettre à Sophie Volland, l'un des textes philosophiques les plus étonnants du XVIIIe siècle. Une philosophie matérialiste est-elle possible ' La sensibilité de la matière est-elle pensable ' Suffit-elle pour expliquer la vie, la pensée et l'unité du sujet ' De la médecine à la morale, l'excursion métaphysique rencontre sur son chemin un clavecin sensible, un essaim d'abeilles, une araignée et des chèvre-pieds... Le rêve de d'Alembert [texte imprimé] / Denis Diderot (1713-1784), Auteur ; Colas Duflo, Éditeur scientifique . - Paris : Flammarion : 45-Manchecourt : Impr. Maury-Eurolivres, 2002 . - 245 p. : couv. ill. en coul. ; 18 cm. - (GF; 1134) .
ISBN : 978-2-08-071134-2 : 6 EUR
Réunit : "La suite d'un entretien entre M. d'Alembert et M. Diderot" ; "Le rêve de d'Alembert" ; "Suite de l'entretien précédent"
Bibliogr. p. 241-245
Langues : Français (fre)
Index. décimale : G.15.3 Moyen âge-Renaissance IX au XVI Siècle (900 à 1600) Résumé : «Je crois vous avoir dit que j'avais fait un dialogue entre d'Alembert et moi. En le relisant, il m'a pris en fantaisie d'en faire un second, et il a été fait. Les interlocuteurs sont d'Alembert qui rêve, Bordeu et l'amie de d'Alembert, mademoiselle de Lespinasse. Il est intitulé Le Rêve de d'Alembert. Il n'est pas possible d'être plus profond et plus fou. J'y ai ajouté après coup cinq ou six pages capables de faire dresser les cheveux à mon amoureuse, aussi ne les verra-t-elle jamais ; mais ce qui va bien vous surprendre, c'est qu'il n'y a pas un seul mot de religion, et pas un seul mot déshonnête ; après cela, je vous défie de deviner ce que ce peut être.» Ainsi Diderot annonce-t-il, dans une lettre à Sophie Volland, l'un des textes philosophiques les plus étonnants du XVIIIe siècle. Une philosophie matérialiste est-elle possible ' La sensibilité de la matière est-elle pensable ' Suffit-elle pour expliquer la vie, la pensée et l'unité du sujet ' De la médecine à la morale, l'excursion métaphysique rencontre sur son chemin un clavecin sensible, un essaim d'abeilles, une araignée et des chèvre-pieds... Réservation
Réserver ce document
Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 100005858 G.15.3 DID Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c Prêt possible
Disponible100005867 G.15.3 DID Livre Salle " Wolé Soyinka" WS-A5c A Consulter sur Place
Exclu du prêt


