| Titre : |
Isidore de Souza, figure fondatrice d'une démocratie en Afrique : la transition politique au Bénin (1989 - 1993) |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Israël Mensah, Auteur |
| Editeur : |
Paris : Karthala |
| Année de publication : |
2011 |
| Importance : |
330 p. |
| Format : |
16,0 cm × 24,0 cm × 2,5 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-8111-0470-2 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Index. décimale : |
F.05.2 Histoire du Bénin |
| Résumé : |
Placé à la tête d’une conférence nationale qui réunissait les forces vives du pays et plus d’une cinquantaine de tendances politiques, il présida ensuite le Haut Conseil de la République jusqu’à l’installationde la cour constitutionnelle.La polémologie se consacre à l’étude des guerres, de leurs causes et conséquences, de leurs formes et de leurs méthodes. Il conviendrait dedévelopper une autre discipline, que l’on pourrait appeler «irénologie». Elle étudierait les méthodes, les actions et les processus qui conduisent à l’établissement de paix et de réconciliations durables. Dansce sens, Israël Mensah entreprend un passionnant travail d’irénologie.À le lire, on comprend comment Mgr de Souza, qui ne nourrissait aucune ambition personnelle, en est arrivé à présider la conférence nationale. L’intégrité des prélats et des décennies d’actions sanitaires, sociales et éducatives au service de l’ensemble de la population, et passeulement des catholiques, avaient rendu crédible l’Église catholiqueet ses pasteurs. Les dirigeants marxistes eux-mêmes avaient été, pourbeaucoup, formés par des éducateurs chrétiens, même s’ils avaient, ensuite, pris leurs distances avec eux.L’archevêque parle par des textes, mais aussi par des actes, par des gestes qui frappent ses interlocuteurs immédiats, puis le pays tout entier. Sa méthode de consultation, de négociation et de diplomatie active a permis une sortie de crise acceptée par tous sans humilier ceux qui, comme le président Kérékou, durent céder le pouvoir. L’auteur, quia connu ce prélat de grande culture et de foi exigeante, saisit ici l’occasion d’un portrait personnel. Il a dépouillé de nombreux documentsécrits, rencontré des témoins importants et s’appuie sur une connaissance intime de la société béninoise et de l’Église qui y vit. Son travail éclaire la réflexion sur les rapports entre Église et politique etmontre qu’un chemin de paix est possible en Afrique. |
Isidore de Souza, figure fondatrice d'une démocratie en Afrique : la transition politique au Bénin (1989 - 1993) [texte imprimé] / Israël Mensah, Auteur . - Paris : Karthala, 2011 . - 330 p. ; 16,0 cm × 24,0 cm × 2,5 cm. ISBN : 978-2-8111-0470-2 Langues : Français ( fre)
| Index. décimale : |
F.05.2 Histoire du Bénin |
| Résumé : |
Placé à la tête d’une conférence nationale qui réunissait les forces vives du pays et plus d’une cinquantaine de tendances politiques, il présida ensuite le Haut Conseil de la République jusqu’à l’installationde la cour constitutionnelle.La polémologie se consacre à l’étude des guerres, de leurs causes et conséquences, de leurs formes et de leurs méthodes. Il conviendrait dedévelopper une autre discipline, que l’on pourrait appeler «irénologie». Elle étudierait les méthodes, les actions et les processus qui conduisent à l’établissement de paix et de réconciliations durables. Dansce sens, Israël Mensah entreprend un passionnant travail d’irénologie.À le lire, on comprend comment Mgr de Souza, qui ne nourrissait aucune ambition personnelle, en est arrivé à présider la conférence nationale. L’intégrité des prélats et des décennies d’actions sanitaires, sociales et éducatives au service de l’ensemble de la population, et passeulement des catholiques, avaient rendu crédible l’Église catholiqueet ses pasteurs. Les dirigeants marxistes eux-mêmes avaient été, pourbeaucoup, formés par des éducateurs chrétiens, même s’ils avaient, ensuite, pris leurs distances avec eux.L’archevêque parle par des textes, mais aussi par des actes, par des gestes qui frappent ses interlocuteurs immédiats, puis le pays tout entier. Sa méthode de consultation, de négociation et de diplomatie active a permis une sortie de crise acceptée par tous sans humilier ceux qui, comme le président Kérékou, durent céder le pouvoir. L’auteur, quia connu ce prélat de grande culture et de foi exigeante, saisit ici l’occasion d’un portrait personnel. Il a dépouillé de nombreux documentsécrits, rencontré des témoins importants et s’appuie sur une connaissance intime de la société béninoise et de l’Église qui y vit. Son travail éclaire la réflexion sur les rapports entre Église et politique etmontre qu’un chemin de paix est possible en Afrique. |
|  |